Zones inondées, routes chaotiques, éclairage public insuffisant : Idrissa Benjamin Sané raille la gestion de l’équipe municipale de Ziguinchor
À la suite des fortes pluies qui ont paralysé plusieurs quartiers de Ziguinchor, Idrissa Benjamin Sané, leader de la plateforme citoyenne IBS‑2027 ZIGUINCHOR REK, est monté au créneau pour dénoncer la dégradation avancée des infrastructures urbaines et pointer du doigt l’inaction de l’équipe municipale.
Après avoir sillonné le rond‑point Banéto, le carrefour de la station Elton, la route de Néma 2, les HLM Boudody, Santhiaba Rural, Goumel, Kadior, Léona et Boucotte, le journaliste‑communicant a dressé un tableau sombre : routes impraticables transformées en bourbiers, eaux stagnantes favorisant insalubrité et maladies, réseau d’assainissement défaillant incapable de contenir les pluies et éclairage public insuffisant plongeant des quartiers entiers dans l’insécurité.
Face à ce constat, Idrissa Benjamin Sané interpelle directement Bassirou Diomaye Faye et propose un « Plan Diomaye pour la reconstruction de Ziguinchor », articulé autour de la réhabilitation des routes, de la modernisation du réseau d’assainissement, de l’amélioration du drainage des eaux pluviales et du curage régulier des caniveaux.
Au‑delà des infrastructures, le candidat déclaré à la mairie de Ziguinchor appelle les citoyens à sanctionner le Pastef lors des élections territoriales de 2027. « De 2022 à nos jours, nous n’avons constaté aucune réalisation majeure à la hauteur des attentes des Ziguinchorois. Ziguinchor mérite mieux », a‑t‑il martelé, estimant que le scrutin à venir sera l’occasion d’évaluer le bilan de la gestion municipale actuelle.
En se positionnant comme alternative crédible, Idrissa Benjamin Sané entend incarner une voix de rupture et de reconstruction. Pour lui, les inondations ne sont pas une fatalité mais le symptôme d’une gouvernance défaillante qu’il promet de corriger.
Max Euclide KANFANY








