« Tous les signaux sont rouges » : Abdoulaye Baldé sonne l’alerte après la prière deTabaski
À la grande mosquée de Ziguinchor, l’ancien maire Abdoulaye Baldé, dans le sillage du sermon de l’Imam Ratib Ismaïla Aïdara, a livré une analyse sans concession sur l’état du Sénégal. Entre crise politique, tensions sociales et dégradation économique, il appelle à un sursaut national pour sauver l’héritage des pères fondateurs.
La Tabaski à Ziguinchor a été marquée par un sermon puissant de l’Imam Ratib Ismaïla Aïdara, exhortant les fidèles au retour vers Dieu, à la sincérité et à la responsabilité. Dans la foulée, Abdoulaye Baldé a pris la parole pour prolonger ce message, en l’ancrant dans l’actualité brûlante du pays.« Nous vivons une situation où tous les signaux sont rouges », a-t-il martelé, dénonçant la prolifération des discours creux et l’absence d’actions concrètes. Pour lui, la classe politique doit cesser les querelles inutiles et les baladages stériles qui retardent le pays, afin de se consacrer au culte du travail et à la solidarité nationale.

L’ancien édile de Ziguinchor a rappelé que les difficultés vécues par les populations lors de la fête de Tabaski illustrent la gravité de la crise sociale et économique. Les agrégats macroéconomiques se dégradent, les tensions politiques s’exacerbent, et la cohésion sociale s’effrite. Face à ce constat, Baldé appelle « l’ensemble des fils du Sénégal » à se rappeler à l’ordre et à assumer leurs responsabilités.Il avertit : si ce sursaut n’a pas lieu, le pays risque de connaître des rendez-vous difficiles, trahissant l’héritage des pères fondateurs qui ont durement travaillé pour bâtir une nation.
Son message, en écho au sermon de l’imam, sonne comme une alerte : revenir à l’essentiel, au travail, à la justice et à la solidarité, pour éviter que le Sénégal ne sombre davantage.Ce texte peut être décliné en article institutionnel, en éditorial engagé ou en compte-rendu journalistique selon le ton que vous souhaitez donner à la publication.









