Ziguinchor au lendemain de la Tabaski : une ville au ralentie

Ziguinchor au lendemain de la Tabaski : une ville au ralentie

Ziguinchor s’est réveillée dans un calme inhabituel, en ce lendemain de la Tabaski.

Les grandes artères, d’ordinaire animées, sont presque désertes. Les marchés Boucotte et Tilène, habituellement bondés, n’affichent que quelques cantines ouvertes.

Au marché Boucotte, la chaussée, souvent encombrée par les vendeurs ambulants et leurs étals, est libérée, facilitant la circulation des piétons et des véhicules.

La gare routière, habituellement bruyante, est plongée dans un silence marqué. Les véhicules stationnent en attente de passagers, rares à se présenter. Seuls quelques trajets vers l’intérieur de la région — Oussouye, Cap-Skirring, Bignona ou la route des Kalounayes — enregistrent une légère demande.

Du boulevard 54 mètres au rond-point Aline Sitoé Diatta, jusqu’à la place Jean Paul II, le constat est le même : circulation fluide, rues dégagées, ambiance apaisée.

Ziguinchor semble s’être accordée une pause, respirant mieux après la ferveur de la fête.Cette version est plus concise et institutionnelle, idéale pour un style dépêche ou une publication rapide dans un média.

Author: Casamance Info

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