Sécurité routière : le gouvernement a lancé le “rappel” des minibus 12 à 19 places
Le ministre des Transports terrestres et aériens, Yankoba Diémé, a lancé, hier 3 mars, une opération spéciale de « rappel » imposant un contrôle technique obligatoire aux minibus interurbains de 12 à 19 places. Cette mesure, issue d’une concertation avec les syndicats et validée en Conseil des ministres, vise à renforcer la sécurité routière, particulièrement dans un secteur souvent touché par des accidents mortels.

Le contrôle, qui ne représente pas de frais supplémentaires selon les autorités (la visite technique étant déjà obligatoire tous les six mois), se déroulera du 3 mars au 2 mai à minuit, sans possibilité de prolongation. L’État a renforcé les capacités des centres de contrôle pour faire face à l’affluence.

Le ministre affiche une position ferme. » aucun véhicule non conforme ne pourra circuler. Les véhicules en règle bénéficieront de procédures simplifiées lors des contrôles routiers, tandis que les récalcitrants s’exposeront à l’immobilisation. « , a indiqué le ministre.
Présentée comme une mesure de sécurité nationale et un devoir régalien, l’opération vise à protéger les usagers, mais aussi les chauffeurs eux-mêmes, premières victimes des accidents.











