La crise d’anacarde dans la commune de Djiredji (Par Elhadji Ndiaye)

La commune de Djiredji comme toutes les autres communes sont entrain de vivre la période là plus noire que le monde n’a jamais connu. En plus de cette pandémie qui tremble la planète s’ajoute la crise D’ANACARDE. Celle-ci est partielle mais redoutable, et notre commune est touché profondément. En effet, 99,9% des ménages dans la commune de Djiredji se nourrissent à base des noix de cajou. La situation est beaucoup plus alarmante que nous le pensions. Les familles sont entrain de pleurer et le conseil municipal refuse de leurs échouer les larmes. Il (le conseil municipal) n’intéresse pas à la vie des citoyens. Il trahit leur fonction primaire qui consiste non seulement à défendre les ressources de la commune mais aussi de porter  leurs besoins , leurs cris de cœur au niveau national. C’est le maire seul qui a se pouvoir de soumettre nos doléances au chef de l’Etat. N’attendez pas jusqu’à l’approche des élections pour aller crier devant vos citoyens. Répondez présent lorsque le peuple est dans le besoin. Car la politique n’est pas l’art  de gérer tes propres affaires mais plutôt  l’art de gérer la cité comme disait Platon dans son ouvrage la République. Je l’affirme parce que ce n’est pas la première fois que la commune de Djiredji est frappé par la crise D’ANACARDE. Ces 3 dernières années la récolte des noix reste à désirer. Certains familles ne l’ont pas ressenti grâce à la diaspora que je salue de passage. Avec cette pandémie qui handicap la diaspora, notre seul recours est de lancer un appel à monsieur le président de la République  son excellence Maky Sall de nous venir en aide. Si le maire de la commune et l’ensemble de son équipe sont incomparable de jouer ce rôle primordial, nous la jeunesse consciente de la commune, nous tâcherons de le faire au nom des citoyens de la commune. Nous n’acceptons pas que les familles souffrent de faim et que le conseil municipal ferme les yeux.

 

A vous mes chers parents frères et soeurs il ne faudrait pas que nous mettions tout notre espoir uniquement sur les ANACARDES. Car cette entreprise s’écroule petit à petit. Dieu nous a donné le paradis. Il suffit que nous valorisons ce qu’il  nous a donné pour y rentrer. Ne soyons pas indépendant, voir conditionner par la diaspora et la culture des noix de cajou. Retournons prendre avec deux bras l’héritage de nos grands parents: l’agriculture. Cultivons la terre. Car elle ne ment pas. Elle n’est pas  comme nos hommes politiciens  qui mettent leurs programmes dans les tiroirs quant ils accèdent au pouvoir.

 

Elhadji Ndiaye

Author: Rédacteur Casamance Info

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